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Les récits de Gayfrenchkiss
Yves et moi avons donc quitté la pièce, y laissant Alain seul, ligoté sur le matelas, les yeux bandés et en caleçon. Nous avions en effet convenu de prendre notre temps pour le côté sexe, et aussi de laisser Alain éprouver pleinement sa condition et bien sentir l'effet des liens qui lui lient poignets et chevilles, ainsi que du bandeau sur ses yeux. Aussi, nous avions prévu l'absence de chauffage durant cette première période qu'Alain passera seul dans cette pièce, pour qu'il ressente la fraîcheur de l'air sur son corps vêtu seulement de son caleçon, même s'il ne faisait pas excessivement froid, du moins juste assez pour que ce soit légèrement inconfortable. Nous avons bien sûr planifié de mettre un peu de chauffage seulement pour après.
Yves et moi montons alors à la cuisine, pour préparer un bon repas bien nourrissant et complet pour Alain: un délicieux plat de pâtes, une salade de fruits et du bon vin. Après quoi nous prenons tranquillement une bière, en discutant de la suite des choses. Nous sommes vraiment ravis d'avoir ainsi un mec aussi séduisant qu'Alain à notre disposition. Yves me confie d'ailleurs qu'il se sent comme dans un rêve tellement Alain est beau, et nous nous réjouissons de la docilité dont a fait preuve jusqu'ici notre Adonis captif.
Il est maintenant minuit 30, et nous nous rendons compte que cela fait déjà plus de deux heures qu'Alain est isolé dans sa "chambre". Nous décidons que cela suffit. De toute manière, on a bien hâte de le retrouver. Nous nous dirigeons donc au sous-sol et, après avoir ouvert la porte, nous pouvons voir Alain toujours allongé sur le matelas, mais maintenant plus sur le dos mais, placé dos à nous, sur le côté et les jambes pliées par devant. Nous apercevons ses liens, toujours bien serrés autour de ses poignets et chevilles. Il avait l'air un peu assoupi au moment de notre arrivée, mais il bouge aussitôt qu'il nous entend ouvrir la porte.
J'annonce à Alain qu'on allait l'emmener à la salle de bain et qu'ensuite il prendra son repas à la cuisine. Yves défait la corde de ses chevilles. Je précise à Alain que, pour tous les déplacements qu'il ferait d'une pièce à l'autre dans la maison, il garderait les mains attachées derrière le dos et les yeux bandés. Nous l'aidons à se lever debout, puis nous le guidons à l'étage du dessus. Bien entendu, le fait que ses yeux étaient bandés fait que monter l'escalier est aussi laborieux que quand nous l'avons fait descendre.
Nous sommes finalement arrivés sans ambages à la salle de bain. Yves y avait installé une chaîne, cadenassée à un crochet vissé au plafond, et à l'autre bout de laquelle il a pu cadenasser le collier de cuir qu'Alain porte au cou. Une fois Alain ainsi attaché à la chaîne, Yves se retire de la salle de bain puisque jamais Alain ne doit pouvoir le voir. Puis je lui ôte le bandeau et lui détache les mains. Je lui explique qu'il doit être attaché en tout temps, et que c'est dans ce temps qu'il porte ce collier et la chaîne qui y est reliée. La chaîne est assez longue pour qu'il puisse se mouvoir à son aise et sans danger dans la salle de bain, mais elle l'empêche d'en sortir. Je fais noter à Alain que ses mains n'ont été déliées qu'après que le collier ait été bien installé à son cou, et qu'avant de le lui enlever pour sortir de la pièce, je remettrai le bandeau sur ses yeux et Yves pourra alors lui lier les mains de nouveau. Il devra subir cela à chaque fois qu'il aura à venir à la salle de bain, où il pourra faire ses besoins tout seul. Quand il aura terminé, il n'aura qu'à nous appeler.
Je l'ai donc laissé seul et ai refermé la porte. Environ cinq minutes plus tard, j'entends Alain crier: "OK, je suis prêt!" et nous allons le chercher. J'entre d'abord seul pour lui bander les yeux, puis Yves lui attache de nouveau les mains derrière le dos. Il dégage le collier d'avec la chaîne, et nous guidons Alain vers la salle à manger, qui se trouve juste au bout du couloir. Nous l'approchons du comptoir et l'aidons à s'asseoir sur le banc élevé prévu pour lui. Nous attachons ensuite ses chevilles aux barreaux situés en bas du banc, toujours avec de la corde.
J'explique alors à Alain que puisqu'il doit rester ligoté en tout temps, c'est la même chose pour les repas, qu'il devra prendre les mains attachées derrière le dos, et donc que c'est nous qui allons le faire manger, comme un bébé. Et aussi, je lui précise qu'il doit manger ce qu'on a mis dans son assiette, car on le veux en pleine forme, et c'est pour cette raison qu'on lui prépare des repas très copieux. Je lui demande s'il est à l'aise avec ça, et il me répond, tel que convenu de façon très brève mais amusé et en souriant: "Pas de problèmes!"
Pour Yves et moi, de faire prendre ce repas à Alain représente une excellente façon de débuter, avant de passer au côté sexe. Pour nous, de faire manger Alain à la fourchette et à la cuiller, comme un bébé, va le faire plonger peu à peu dans une sensualité qui s'intensifiera ensuite. Ce repas, comme d'ailleurs les deux autres qui suivront d'ici la fin de la captivité d'Alain, se déroule très bien. Il fait preuve d'un très bon appétit, et il avale sans rechigner tout ce que nous lui avons préparé. Entre les bouchées, Alain semble toujours amusé, car par-delà la règle du silence à laquelle il est astreint et qu'il respecte entièrement, il esquisse un sourire entre chaque bouchée. Aussi, parce que ses yeux sont toujours bandés, il ne peut qu'ouvrir la bouche et recevoir les bouchées une à une, et le repas dure pour cette raison pas mal de temps.
Après le dessert, je lui fais prendre trois verres de vin, qu'il doit boire l'un après l'autre et rapidement, en relevant la tête pour que le verre puisse être bien appuyé contre ses lèvres et que le liquide puisse couler ainsi aisément dans sa bouche. Nous avions soigneusement prévu cette étape: ainsi, Alain plonge dans une légère ivresse, juste assez pour le rendre apte à goûter la volupté qui suivra bientôt, car le moment approche de profiter de son corps soumis par les liens qui le maintiennent ligoté.
Yves et moi avions préalablement convenu que je serai celui qui, seul, feras connaître à Alain sa "première fois" du sexe entre hommes. Je ne peux attendre plus longtemps, tellement le désir s'est emparé de moi durant ce repas très sensuel. Je dégage ses chevilles des cordes qui les relient aux barreaux du banc, et Yves et moi le ramenons au sous-sol. Comme Alain est légèrement ivre, nous prenons toutes les précautions requises et le maintenons très fermement durant la descente de l'escalier. Puis nous le faisons entrer dans sa "cellule", le faisons s'allonger sur le dos, et Yves lui attache de nouveau les chevilles l'une contre l'autre.
Yves quitte ensuite la pièce et nous y laisse seuls, Alain et moi. En cet instant précis, le désir ne pourrait m'être plus intense. De voir Alain dans cette posture soumise excite tous mes sens. Ligoté et en petit caleçon, ainsi vulnérable et offert, Alain fait monter en moi le désir d'honorer son membre avec ma bouche. C'est comme si je veux le récompenser pour s'être livré si docilement aux caprices que nous lui avons fait subir, en acceptant de se dévêtir et de se laisser ligoter, tout en sachant qu'il serait complètement à notre merci. Je savais bien sûr que la fellation est une chose que tous les gars adorent recevoir et je suis sûr qu'Alain raffolera de ce que je m'apprête à lui faire, mais je pressens aussi qu'en recevant sa sève dans ma bouche, la récompense que je désire lui offrir sera pleinement partagée.
Je m'allonge le long de son corps et, doucement, je caresse d'abord son torse imberbe mais aux formes si viriles, et palpe ses épaules fermes et sa nuque solide, pour ensuite caresser à deux mains sa chevelure épaisse. Je sens son corps comme étant pleinement mien, il est mon objet, mon jouet dont je peux me servir à ma guise. Sublime sensation que celle-là, jusqu'alors inégalée. C'est alors que je découvre combien il est bon de caresser un gars ligoté: je sens avec délices le corps d'Alain se tortiller sous mes caresses, subissant la contrainte que lui imposent les liens qui maintiennent ses poignets au bas de son dos et ses chevilles réunies. Je me sens ainsi pleinement en contrôle de d'Alain et en possession de son corps ligoté. Cela me rend généreux sensuellement, et la privation de mouvements que lui imposent les cordes qui lui lient les poignets et les chevilles se traduit en moi par un élan consacré à lui donner les plus exquis plaisirs, en d'autres mots de lui procurer une jouissance digne de le faire monter au septième ciel.
Je mordille légèrement ses oreilles et embrasse son cou. Et, peu à peu, je commence une longue descente à coups de petits baisers le long de son torse, donc vers l'objet de ma convoitise qui, sous le petit caleçon, laissait deviner sa forme déjà raidie par le désir. Mes lèvres s'attardent alors autour du nombril, donc à quelques centimètres à peine du but ultime. Puis je poursuis bien lentement ma descente vers le caleçon et son attrayant contenu. Après tout, ligoté comme il l'est, il ne peut que se contenter d'attendre et de recevoir...
J'effleure du bout de mes doigts le long des contours de la taille et des cuisses de son caleçon, tout en contemplant la forme du sexe d'Alain sous le tissu bleu foncé. Le toucher du tissu doux et soyeux est une sensation bien agréable. Puis, je pénètre mes doigts sous l'élastique de la taille du petit caleçon de chaque côté des hanches d'Alain, j'attends quelques secondes et, d'un geste sec, je baisse le caleçon jusqu'aux genoux. Le sexe d'Alain, maintenant entièrement offert à ma vue et raide de désir, me parait si beau et, admiratif, je ressens à nouveau, mais encore plus intensément, qu'il mérite ma bouche. Je le caresse d'abord délicatement. La fermeté, la douceur et la chaleur du membre me sont fort agréables. J'entends Sylvain pousser un premier mais faible gémissement. Je jette un coup d'oeil rapide sur son visage. Sa bouche est entrouverte, le souffle haletant. Puis je sens son corps se tortiller dans une première tentative de se détacher les mains, probablement parce qu'il voudrait saisir ma tête, mais en vain, ce qui excite mes instincts les plus sensuels. Le paradoxe dans lequel Alain se trouve me fascine: sa force physique réduite à l'impuissance par les cordes, mais en même temps son membre qui, lui, témoigne d'une puissance bien visible devant l'imminence de recevoir les plus doux plaisirs par ma bouche.
Alain abandonne rapidement, du moins pour l'instant, cette première tentative présomptueuse de se détacher. C'est à cet instant précis que je décide que le moment est venu de goûter le fruit de ma convoitise. Gardant une main sur le membre d'Alain, j'approche ma bouche sur le gland et y dépose un petit et bref baiser. Après quelques légers et taquins coups de langue, je l'enfouis enfin entre mes lèvres. Alain pousse un doux et long gémissement. Il semble fort bien réagir au fait que, pour une première fois, son sexe se trouve englouti dans la bouche d'un autre mec.
J'apprécie la sensation que fait dans ma bouche ce pieu de chair bien ferme mais douce. Attentif aux réactions d'Alain, dont le corps se tortille de nouveau pour tenter de se libérer de ses liens, et dont la respiration haletante exprime l'intensité de la jouissance qu'il "subit", je ressens toute la signification de "jouir du temps présent". J'active d'abord mes lèvres autour du gland, puis ma langue, puis, prenant soin de bien serrer mes lèvres autour du pieu de chair, j'entreprends un mouvement de va-et-vient du haut vers le bas du membre prisonnier de mes lèvres, pour ensuite m'attarder sur le gland.
Je prends un soin très attentif à faire durer le plaisir de Alain, soumis à cette torture qui lui semble bien douce, en prenant de temps à autre des pauses lorsque je le sens proche du jaillissement. Puis je reprends l'exercice, pour m'arrêter de nouveau, et ainsi de suite. Le corps d'Alain, dont les gémissements s'accentuent et la respiration devient de plus en plus saccadée, se cabre et est tendu par ses liens. Vraisemblablement, Alain s'efforce de concentrer toute sa prodigieuse énergie à jouir du plaisir dont ma bouche le gratifie. Plus ma bouche s'active, plus je sens les chevilles et les bras d'Alain se tortiller pour se défaire de leurs liens. De mon côté, la sueur envahit mon visage, sous le coup des efforts attentifs par lesquels je lui prodigue le plus intense des plaisirs. Avec les gémissements de plaisir qu'Alain fait entendre, je constate que je me débrouille fort bien dans cette exquise tâche.
J'intensifie la "torture" qu'impose à Alain ma bouche refermée sur son membre. Cela dure, dure et dure encore. Puis je sens approcher l'instant où je récolterai le délicieux fruit de mes efforts. Je ne puis plus attendre de goûter enfin la semence du membre prisonnier de mes lèvres. J'accentue donc la succion avec toute l'adresse dont je suis capable, puis, devinant que le moment si convoité survient enfin, je maintiens fermement le gland dans ma bouche tout en resserrant bien mes lèvres autour du membre. Alain pousse alors un râle profond, ma bouche s'emplit de sa semence, qui jaillit à grands jets chauds et crémeux. Le goût âcre et un peu amer me paraît délicieux. Je prends soin de tout avaler, et lèche soigneusement le membre pour ne rien perdre de cette précieuse liqueur.
Tout aussi épuisé qu'Alain, mon torse s'affalle sur sa taille. Reprenant mon souffle, je remonte le petit caleçon d'Alain, dont la respiration est toujours haletante. Une fois revenus à nos esprits, je lui demande: "Alors, qu'est-ce ça te fait de te faire sucer par un autre gars?" Alain, toujours ligoté et les yeux bandés, me réponds: "Franchement, jamais une fille ne m'a fait autant jouir. Peux-être que le fait que je peux pas voir que c'est vraiment un gars qui me suce rend ça encore plus excitant. Aussi, c'est tellement bon de se faire sucer tout en étant attaché. C'est 100 fois meilleur." Je lui demande pourquoi. Il me répond: "Je sais pas... Assez vite, tout ce que mon corps ressentait, c'était les cordes autour de mes poignets et mes chevilles, et ta bouche sur ma queue en train de sucer sans arrêt et de plus en plus fort. À cause des cordes et de mes yeux bandés, toute mon énergie était concentrée sur ma queue et au plaisir que tu me donnais. Y a rien qui peut se comparer à ça."
J'ai dit à Alain que pour moi aussi, c'était très bon. Il a rit un peu, mais je peux voir son visage s'empourprer, peut-être parce qu'il prend conscience du fait qu'il s'est de lui-même livré pieds et poings liés à un autre gars. Je lui annonce qu'il mérite maintenant un peu de repos, et que j'allais le laisser seul pour qu'il dorme un peu, et qu'après, ce serait Yves qui viendra prendre soin de lui. Alain sourit en entendant cet euphémisme mais ne dit mot, fidèle en cela à la consigne du silence à laquelle il est tenu. Je lui rappelle d'ailleurs qu'il ne doit pas du tout adresser la parole à Yves, lorsque celui-ci sera seul avec lui. Je quitte alors la pièce, en laissant bien entendu Alain ligoté et les yeux bandés (d'ailleurs, il ne s'en plaint absolument pas), après avoir vérifié si ses liens étaient toujours bien solidement noués à ses poignets et chevilles.
Il est maintenant plus de 2h du matin. Je rejoins Yves en haut. Nous convenons que c'est lui qui réveillera Alain le lendemain matin, mais d'une délicieuse façon, soit en le suçant à son tour. Nous nous sommes couchés, ravis de savoir Alain ligoté au sous-sol et soumis par ses liens à nos caprices jusqu'au lendemain soir. En effet, nous avions planifié garder Alain en captivité pour une période totalisant 24 heures. Durant ce temps, nous le comblerions de fellations, ce qui est la seule chose qu'il "subira", tel que convenu avec le principal intéressé.
Et nous l'avons bel et bien gardé ligoté, les yeux bandés et en caleçon durant 24 heures, nous avons pris soin de bien le nourrir tel que décrit plus haut, nous le conduisions à la salle de bains à chaque fois qu'il en sentait le besoin, et il a aussi dû prendre 2 douches que je lui ai donnée tandis que ses mains étaient menottées par dessus sa tête au bout d'une chaîne fixée au plafond. De laver son corps soumis, de le frotter et savonner fut pour moi un plaisir intense. Et bien sûr, nous avons gratifié Alain de nombreuses, longues et intenses fellations, qu'il reçu avec une jouissance qu'il me confia plus tard avoir été inégalable.
À 22h piles le samedi soir, j'ai libéré Alain de ses liens, et lui ai redonné ses vêtements. Yves avait alors quitté la maison pour éviter d'être vu et reconnu par Alain. Tandis qu'il s'habillait, Alain me dit qu'il n'avait jamais pensé que ça aurait été si bon et trippant. Il me confie avoir adoré aussi être ligoté et en caleçon durant tout ce temps, car ça intensifiait son plaisir, et le fait qu'il ne pouvait voir son deuxième "kidnappeur" a mis beaucoup de piquant dans son aventure. Il se sentait vraiment comme s'il était kidnappé et il a adoré joué le jeu. Alain est ensuite retourné chez lui, non sans me remercier avec insistance de lui avoir fait vivre une telle expérience.
Par la suite, Alain et moi sommes restés très bons amis. Évidemment, le fait d'avoir vécu ensemble une telle expérience a développé entre nous une profonde complicité. Cependant, nous n'avons jamais recommencé. Alain est resté le jeune mâle avide de filles qu'il était, il a rapidement repris le cycle intense de ses "one night stand" avec des filles, et donc, cette expérience n'en a pas fait un homo. Mais au moins, Alain, tel qu'il me l'a confié, était heureux d'avoir au moins essayé et aussi d'avoir apprécié le sexe entre gars. De mon côté, je lui était reconnaissant de m'avoir fait confiance et, bien sûr, d'avoir pu profiter de son corps superbe.
FIN