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Les récits de Gayfrenchkiss

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Une petite faim? ? ?

Un seul appel, et le livreur de pizza viendra combler vos désirs.

Il a frappé à votre porte et déjà vous avez senti dans son geste, sa fébrilité. Il semble, rien qu'à la manière de frapper, calme et serein.
Vous lui ouvrez, vous savez qui est votre visiteur, puisque qu'il y a quelques minutes vous avez commandé votre pizza au magasin du coin de la rue qui, depuis peu, vous offre ce nouveau service. C'est donc pour la première fois que ce jeune livreur de pizza vient vous vous rendre visite.
La porte s'ouvre lentement comme si vous aviez un peu peur de découvrir votre visiteur, comme si vous n'osiez pas le regarder. Vous voudriez un beau petit jeune mec… et si c'était un thon ? Ou pire, une fille, pleine de boutons, avec en plus, de grosses lunettes à double foyer.
Il faut en avoir le coeur net.
Juste devant vous, là, sur le pas de la porte, il se tient bien droit, portant son carton à pizza. Il est vêtu de blanc et rouge, une casquette surplombe son visage d'un teint hâlé, qui lui donne une bonne mine. Son petit nez en trompette est juste au dessus d'un large sourire qui vous est adressé. Ses yeux verts, étincelants, vous lancent un regard de satisfaction, comme si, lui aussi, avait eu la même appréhension que vous, juste avant d'ouvrir la porte.
Il ne semble donc, voyant son enthousiasme, pas déçu. Il est grand et présente bien malgré son uniforme un peu banal. Heureusement, la beauté de sa jeunesse rehausse l'uniforme de livreur que l'on oublierai presque de regarder, tellement ses yeux perçant sont attachant et invitent au voyage. Vous lui demandez de bien vouloir entrer et de poser sa livraison sur la table du salon. Il vous précède, vous pouvez alors bien vous rendre compte de sa silhouette générale et remarquer ses fesses bien rondes qu'il bouge avec aisance.
Arrivé dans le salon, votre livreur se trouve un peu embarrassé car, sur la table du salon, se trouvent livres et magazines qui prennent toute la place. Voyant son embarras, vous poussez un peu tout ce fatras: il pose son colis.
Vous lui proposez de s'asseoir, il acquiesce.
Vous lui tendez l'argent pour payer la pizza et lui proposez de boire un verre : il dit oui.
En lui remettant l'argent, vous lui avez touché la main, une main chaude aux doigts agiles. Ses ongles sont bien coupés, ce qui démontre l'attention particulière qu'il porte à son image.
Tout en buvant son verre, il vous raconte que vous êtes sa première livraison...
Tout en parlant vous remarquez que ces deux jolis yeux verts et gris, comme dans un match de tennis, vont de vous à la table, de la table à vous. Cette table ou pêle-mêle sont livres et magazines.
A votre tour vous regardez vers ces magazines, qui ont tant l'air de l'intriguer. Vous vous apercevez que, sur la couverture de l'un d'eux, bien en exposition, sont deux jeunes mecs qui ont une position sans équivoque sur leurs intentions sexuelles.
Son regard le trahit, vous le sentez intrigué par ce genre de magazine.
Naturellement vous lui proposez de jeter, juste un tout petit coup d'oeil sur ce livre qui se trouve devant ses yeux brillants.
Il ne se fait pas prier deux fois.
Fébrilement, comme lorsqu'il a frappé à votre porte, il ouvre, délicatement, précieusement, cet ouvrage. Ces yeux sont maintenant grands ouverts, comme un enfant qui découvre ses cadeaux à Noël.
Un petit sourire s'est formé sur son joli minois. Apparemment pas très choqué par la découverte de tous ces corps de mecs, plus beaux les uns que les autres, tous dénudés, certains avec le sexe en érection.

Sur une de ces pages sont deux mecs, un petit beur, avec un sexe énorme en érection, la queue circoncise qu'il va sans préliminaire enfourner dans le cul du petit jeune, style racaille, qui se trouve juste devant lui à quatre pattes.
Il feuillette page à page, lentement, très lentement, comme s'il ne voulait absolument rien perdre de tous les détails. Comme s'il voulait en apprendre un peu plus sur les différentes positions que deux mecs peuvent prendre pour donner toujours plus de plaisir à l'autre.
Son petit visage hâlé est maintenant un peu cuivré, un peu rougi par un peu de honte de regarder ce qui est interdit...
Comme si s'était la première fois.
Il a chaud, et malgré le verre qu'il boit, il n'arrive pas à se détacher de cette chaleur qui vient de l'intérieur.
Il a retiré sa casquette, il est châtain, ces cheveux sont courts, bien rasés sur la nuque, sa mèche un peu plus longue devant, vient se rabattre sur son front.
De temps en temps, sans rien dire, il vous jette un regard complice de son méfait et vous adresse un sourire comme pour vous demander la permission de continuer la lecture de ce péché... Cela fait quelques minutes qu'il se délecte de cet interdit et ça fait bien deux ou trois fois qu'il semble gêné par quelque chose qu'il a entre les cuisses.
Vous lui proposez de se mettre à l'aise et, sans même quitter du regard son livre, il ôte son blouson rouge et blanc. Il laisse apparaître son tee-shirt blanc, bien moulant sur un corps bien dessiné. Son tee-shirt est si moulant que vous pouvez deviner à travers son vêtement, ses pectoraux proéminents et ses deux petits tétons qui pointent. Son tee-shirt est tellement court qu'il laisse également voir son nombril, un petit nombril creux, un tout petit trou dans ce ventre, entouré de ses abdominaux bien secs. Une petite rangée de poils semble naître de cette petite crevasse. Une ligne de poils pas très fournis, juste taillée pour être vue sans rien cacher, mais juste visible pour inviter le regard à descendre vers le bas, et, comme elle, venir mourir dans son pantalon. C'est maintenant presque à chaque page qu'il tourne que ce qui le gêne entre ses cuisses le met mal à l'aise.
Prétextant que vous allez chercher à boire, vous quittez la pièce...
.Il reste là, seul, à regarder ce magazine. Il ne vous a pas vu rester sur le pas de la porte, dans l'entrebâillement.
Absorbé par tout ce qu'il peut voir et découvrir, il déboutonne son pantalon et sort ce qui depuis tout a l'heure le gênait: un sexe énorme en érection, mouillé d'avoir trop laissé s'écouler trop de jute de plaisir. Son corps est tout excité.
Il masturbe son engin lentement puis, pour être encore plus à l'aise, se croyant toujours seul, ouvre largement son pantalon et laisse sortir ses deux couilles bien pleines.
Il a craché dans sa main pour bien humidifier son gros gland encore plus volumineux que sa bite. D'une main, il retient bien la peau de son tube, afin de bien faire prendre l'air à ce gland qui n'en finit pas de changer de volume, l'autre main mouillée de sa salive, joue avec lui, le presse, le masturbe, le tire; l'excite.
Voulant encore être plus à l'aise, il enlève son tee-shirt. Son corps tout frémissant, transpirant de désir, laisse visible une peau de bébé, lisse et tendre, imberbe, d'une belle couleur bronzée.
Avec toujours ce désir d'être encore plus à l'aise, il décide carrément de baisser son pantalon sur ses chevilles, laissant apparaître ses deux larges cuisses musclées.
Ces deux mains ont repris le travail et recommencent à agiter son mandrin qui n'arrête pas de laisser s'échapper quelques gouttes de jute pour bien lubrifier ce gland, cet énorme gland, rougi par le plaisir. Il ne vous a toujours pas vu dans l'entrebâillement de la porte. Sans bruit, vous vous êtes approché de lui. Il a la tête baissée, il ne vous voit pas venir vers lui. Trop concentré sur les images qui défilent sous ses yeux écarquillés, il en est même devenu sourd des bruits qu'il l'entourent.
Il est là, agitant sans cesse sa grosse queue, vous êtes à quelques centimètres de lui, il ne vous voit toujours pas.
Vous êtes si près de lui que vous sentez son parfum de vanille vous remplir les narines. Une vanille venant des îles Marquise, cette vanille, si particulière, de ces îles lointaines, mélangée à la chaleur du corps excité, a une émanation très particulière qu'on ne retrouve que dans cet endroit lointain. Cette odeur de peau jeune et fraîche, mêlée à la transpiration, une enivrante sensation, exaltante prémonition... Vous vous êtes encore approché de lui, attiré irrésistiblement par ce spectacle qui se déroule sous vos yeux. Vous fixez sa bite qui est encore plus grosse vue de près, son gland est encore plus beau, vous ne vous sentez plus.
Il relève la tête et s'aperçoit de votre présence à ses côtés. Vous êtes là, juste à quelques millimètres de lui, la queue sortie, à quelques millimètres de sa bouche. Si près que s'il sortait la langue, il pourrait vous la lécher.
Et comme pour se faire pardonner de se trouver dans cette posture, comme pour vous faire le complice de cette situation, il vous lèche généreusement le sexe puis vous lèche également les couilles. Après s'être bien amusé avec sa langue, il avale d'un coup votre sexe en érection et sa tête, sans retenue, va et vient sur votre bite. La chaleur de sa bouche vous couvre de plaisir, le mouvement de sa langue sur votre gland vous montre à présent que, finalement, ce n'est sûrement pas la première fois. En même temps qu'il vous suce la queue, sa main parcourt le contour de vos bourses tandis que l'autre main s'occupe de vos fesses. Ses mains vont et viennent partout où elles peuvent aller. Longuement, il n'arrête pas de vous sucer, lécher, branler, comme si le temps n'existait plus. Sa bouche chaude et humide, sa langue pointue qui va partout, vous enivre et ne tarde pas à vous faire venir le désir de jouir tout de suite.
Il monte, il descend, tourne et entoure, va et vient, sensuel et chaud.
Il grignote aussi de temps en temps vos deux petites noisettes afin de ne pas vous faire jouir trop vite et faire retomber la pression.
Les mouvements de sa tête, lorsqu'il a votre bite dans la bouche, sont quelquefois langoureux et quelquefois aussi rapides que l'éclair, sec, agité, puis encore plus rapide, plus serré, il sent votre sexe se durcir encore, prêt à cracher, il salive de plus en plus votre queue, sent la montée de votre désir de jouir, il agite encore votre engin droit et dur, il sait que vous ne pouvez plus vous retenir, sa main a remplacé sa bouche et lorsque qu'il sent que vous allez tout lâcher, vous présente son torse, imberbe, luisant, comme terrain d'atterrissage pour toute votre semence. Vous vous laisser aller et cracher tout sur lui. Il n'a pas arrêt" de se masturber et son engin est devenu si gros qu'il ne pourrait rentrer nulle part. Il s'est mis dans le fond du canapé pour que vous puissiez tout voir du spectacle qui va se dérouler devant vous.
Son souffle est devenu court et rapide, et dans un oh! oui, laisse le spectacle commencer.
Sa grosse tige, gorgée de sang, laisse, en une énorme giclée, partir une large quantité de sperme et venir s'écraser sur ses pectoraux où, déjà, vous aviez laissé tomber votre semence. Sa main qui fait bouger sa queue qui renvoie encore un autre jet de ce liquide chaud et blanc comme de la neige. Malgré le bruit de sa respiration, on perçoit distinctement le bruit du choc de ce sperme contre son corps tellement les giclées sont puissantes. Le feu d'artifice n'est pas encore fini et dans une dernière secousse, sa bite crache une nouvelle flambée de sperme qui rejoint sur son corps chaud, le reste de tout cette boisson venue, on ne le croirait presque pas, de ces deux si petites couilles qui sont désormais vides.
Comme si le fait d'avoir jouit ne lui suffisait pas, sa main vient délicatement étaler tout ce foutre blanc sur tout l'étendue de son torse, tout en continuant à masturber cet engin qui n'est pas décidé à retrouver une taille un peu plus normale.
Une fois le tout terminé, il vous regarde, s'essuie de son tee-shirt. Vous lui proposez alors de passer dans la salle de bains, il dit oui...


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