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Les récits de Gayfrenchkiss
Fabien qui ne tient pas à mouiller les seuls habits qu'il a, les pose sur une chaîne, enlève son caleçon, et lui aussi à poil plonge nous rejoindre dans l'eau. Après un quart d'heure environ à se bagarrer dans l'eau, nous sortîmes tous les trois de l'eau et nous allongeâmes sur le gazon. Fabien voulut nous quitter, mais Vincent lui demanda de rester encore un peu.
Nous parlâmes de choses et d'autres, et nos regards descendirent très vite sur nos corps nus, nous allions changer le sujet de la conversation. C'est Fabien qui proposa une nouvelle occupation, un de nous trois, à tour de rôle, est étendu sur le gazon et les deux autres lui font ce qu'ils veulent. J'accepte de suite et lui demande de s'allonger en premier, et il s'étend sur l'herbe. Nous commençons tous trois à bander. Après cette séance de branlette où à trois nous sommes adonnés à cette activité où nous avons découvert les corps des autres, et où, à l'abris des regards et oreilles indiscrets, nous nous sommes comparés, avons mesuré et comparé nos sexes au repos et en érection, la différence de pilosité sur le corps (par rapport à nos dates de naissance), etc...
Vincent demanda si nous avions déjà vu des gars de notre âge à poil, Fabien répondit que oui dans son lycée après les cours de sport ou de natation les garçons de sa classe se douchaient dans les douches communes et se voyaient nus. Pour ma part, on ne se douchaient pas après le sport et à la piscine, il m'était arrivé de voir d'autres gars nus à la piscine, que j'étais parti en classe de nature en 5ème, et que j'avais vu un de mes copains se changer (je me rappelle même que son pénis était inconsciemment en érection) et qu'en 4ème en colo, les moniteurs nous faisaient nous doucher tous les mecs de 13 ans ensemble en douches publiques, tous à poils et sous leurs regards. Vincent nous raconta que n'étant pas dans la même classe que moi l'année précédente, il était parti avec sa classe, en voyage scolaire, et qu'ils étaient à 3 par chambre, donc qu'ils s'étaient vus entièrement nus quand ils se douchaient et se changeaient, mais qu'il n'avait pas eu l'occasion de déconner comme nous en ce moment là, et que parfois un cousin par alliance de son âge venait le voir ici et qu'il arrive que les 2 se voient nus, mais sans se toucher.
Puis comme Fab devait partir, nous allâmes tous les 3 à la douche, toujours nus, nous avons pris notre douche l'un après l'autre puis après nous être rhabillés, Fabien partit. Vincent et moi sommes ensuite restés à bouquiner et à regarder la télé, jusqu'au soir où ces parents sont rentrés.
Après le dîner j'ai dormi dans la chambre d'amis et le lendemain les parents de Vincent sont partis à 7h, alors que je dormais encore. Puis peu après Vincent, déjà habillé, est entré dans "ma" chambre alors que j'étais encore en caleçon et t-shirt (de nuit). Il me demanda d'aller me laver et j'allai donc au lavabo de la chambre, torse nu, me rafraîchir le haut. Pendant ce temps, Vincent, assis sur une chaise, me regardait. Puis comme je commençais à m'habiller en enfilant mon pantalon sur mon caleçon, et que j'avais déjà mis un autre t-shirt, il s'approcha doucement de moi, me dit de me laisser faire. Entre copains, je me laissais donc faire alors qu'il m'enlevait mon haut, puis me baissait mon pantalon. Il enleva ensuite son t-shirt et son jogging, et je pus voir qu'aujourd'hui lui aussi avait revêtu un caleçon. Comme il n'était que 8h, nous sommes allés au salon voir un vidéo que Vincent avait préparé. Je précise que nous étions toujours en caleçon tous deux.
Vincent avait préparé des serviettes au sol et nous nous assîmes dessus. Je retirai, ce qu'il semblait par ailleurs attendre, mon caleçon, découvrais mon sexe en érection, et lui demandai de me branler. Il enleva alors lui aussi son caleçon, et vint nu vers moi pour prendre ma verge. À peine avait-il commencé que son téléphone sonna. Il s'interrompit, alla répondre et revint me dire que Fabien venait nous rejoindre dans quelques minutes et qu'il ne lui avait rien dit sur ce que nous étions en train de faire. Une même idée nous traversa l'esprit, et nous remirent rapidement nos caleçons, cherchâmes également nos hauts et bas et nous rhabillâmes.